J’ai traversé le miroir de la nuitffice En ce lieu obscur où ne vivent ni Les rêves ni les belles légendes Seul un noir regard où tournoient les ailes Annonciatrices d'une hurlante Terreur Seul un noir verger où mille potences Jusqu’à la déchirure pendulent Nos espoirs
Sous la morsure des souffles tourmentés.
Voyage sur l'Achéron
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17.7.05 13:39
